Le ministre de la justice, Gérald Darmanin, au palais de l’Elysée, à Paris, le 6 mai 2026. LUDOVIC MARIN/AFP
C’est au minimum un recul. Et très certainement un revers. Gérald Darmanin avait fait de la création de la procédure de jugement des crimes reconnus (PJCR), plus couramment appelée « plaider-coupable en matière criminelle », la vitrine médiatique de son projet de loi pour lutter contre l’engorgement de la justice.
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Une mesure phare contenue dans l’article 1 qui devait, tout à la fois, faire parler de l’ensemble du projet de loi dans les médias et permettre de construire une majorité au Parlement. Le texte avait brillamment passé la première étape au Sénat, mais le mur qui se présentait à l’Assemblée nationale était définitivement trop haut. Le garde des sceaux en a donc tiré les conséquences : il a préféré sacrifier son plaider-coupable pour espérer sauver le reste de son texte.






