Le ministre de la justice, Gérald Darmanin, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 27 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
Un tweet le matin et un « 20 heures » le soir. Entre les deux, le premier ministre qui reprend devant l’Assemblée nationale sa principale proposition. Voilà une journée rondement menée pour Gérald Darmanin. Mardi 3 juin au matin, au lendemain des premières comparutions immédiates des auteurs de violences commises dans Paris, à l’occasion de la célébration de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, le garde des sceaux a réagi sur X : « Une partie des condamnations pour violences, notamment commises à l’encontre des forces de l’ordre et pour destructions de biens, ne sont plus à la hauteur de la violence que connaît notre pays », écrit-il. Quatre personnes d’une vingtaine d’années ont été condamnées à des peines de deux à huit mois d’emprisonnement avec sursis, assorties de 500 euros d’amende.
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