Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde passe à table Le Monde passe à table Le Monde passe à table Restaurant Restaurant Restaurant Lancé par un trio d’amis et ouvert depuis bientôt trois mois, Chez Raymonde, dans le 14ᵉ arrondissement de Paris, possède plus d’un atout : une carte lisible, des portions généreuses et un accueil chaleureux. Article réservé aux abonnés A 11 h 30, chez Raymonde. La salle est encore vide. Un livreur vient de déposer quelques cartons de vins du domaine Gramenon (Côtes du Rhône). Torchon sur l’épaule, chemise large retroussée aux coudes, Jean-Christophe Myon va et vient entre les tables : il redresse une chaise, ajuste un couvert, laisse courir la main sur le bar en bois, vestige des années 1920. Il jette un œil vers la porte entrouverte sur la rue des Plantes (Paris 14e). La matinée a été calme. Les premiers clients arrivent pourtant, quelques minutes plus tard, sans prévenir. Un couple passe la tête : « Vous prenez encore pour midi ? » Puis une riveraine s’approche du comptoir. Elle a remarqué que le restaurant a récemment changé de main et pose deux, trois questions : depuis quand est-il ouvert, peut-on réserver pour quatre un soir de semaine ? Jean-Christophe Myon sourit et rassure. Oui, il reste de la place à midi, et, oui, on peut réserver. Il glisse au passage que le bistrot lève le rideau dès 8 heures, pour le café et les tartines. Ouvert depuis bientôt trois mois, Chez Raymonde prend peu à peu ses marques. A la lisière de la très chic villa d’Alésia, non loin des artères plus populaires qui descendent vers la porte d’Orléans, l’adresse trouve son point d’équilibre. Une carte lisible (menu déjeuner à partir de 20 euros, semainier à 21 euros, poissons entiers, belles pièces de viande, vins naturels), des portions généreuses (rillettes et mousse au chocolat servies à volonté) et un accueil chaleureux relient les deux mondes. Avant d’ouvrir son bistrot, nommé en hommage à sa grand-mère Raymonde, fine cuisinière originaire du Loiret, Jean-Christophe Myon n’a longtemps été qu’un observateur de la restauration. « Je ne viens pas du métier, mais ça fait trente ans que je regarde les restaurants », glisse-t-il. Il vous reste 67.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Paris, Chez Raymonde fait des débuts remarqués avec une cuisine bistrotière, simple et généreuse
Lancé par un trio d’amis et ouvert depuis bientôt trois mois, Chez Raymonde, dans le 14ᵉ arrondissement de Paris, possède plus d’un atout : une carte lisible, des portions généreuses et un accueil chaleureux.






