I
l y a eu la première vague. Entre 2019 et 2025, les ventes de voitures électriques sont passées de 2 % à 16 % sur le marché européen. Un saut phénoménal. Les bornes de recharge n’étaient pas si fréquentes. Le choix de modèles assez peu varié, mais les premiers conducteurs de Zoe ou de Tesla étaient déterminés.
Leur choix répondait à un double engagement : technologique et environnemental. Ils auraient dû être les précurseurs, avec une deuxième vague beaucoup plus forte. C’est elle qu’on attend toujours. Mais les ventes d’électriques ne progressent que doucement dans un marché qui n’a jamais retrouvé son niveau d’avant la pandémie de Covid-19.
D’où les pressions des constructeurs qui rencontrent, vendredi 12 septembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour obtenir qu’elle assouplisse l’interdiction de la vente des moteurs thermiques prévue en 2035 dans l’Union européenne.
Une meilleure autonomie








