Emmanuel Macron et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de la réunion de la « coalition des volontaires », à l’Elysée, à Paris, le 4 septembre 2025. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »
Ils étaient plus d’une dizaine d’Européens, suspendus aux lèvres du chef de la plus grande puissance mondiale, attentifs aux éventuels soubresauts de son humeur. Depuis le salon des ambassadeurs, au palais de l’Elysée, jeudi 4 septembre, le président français, Emmanuel Macron et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, accompagnés, en visioconférence, par les dirigeants britannique, Keir Starmer, allemand, Friedrich Merz, et italien, Giorgia Meloni, ont passé près de deux heures en conférence téléphonique avec Donald Trump, pour tenter d’arracher l’aval formel des Etats-Unis à leur démarche en faveur de Kiev.
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Les Européens promettent d’offrir à l’Ukraine des « garanties de sécurité », afin d’éviter une nouvelle agression russe, en cas de cessation des hostilités. Donald Trump n’y est pas, ou plus, hostile, mais l’ex-magnat de l’immobilier, épaulé par son vice-président, J. D. Vance, a rechigné, jeudi, à s’engager sur la contribution de Washington et son rôle en cas de heurts avec les troupes russes.











