Vue aérienne du Lac Tchad, le 18 juin 2025. JORIS BOLOMEY
Les petites flaques se font de plus en plus nombreuses et de plus en plus larges, jusqu’à ce que l’on ne puisse plus distinguer la limite de l’eau et de la terre. Même du ciel, le regard ne peut cerner les contours précis du lac Tchad, seulement tenter de déchiffrer les formes tracées par ses langues de sable ponctuées d’îlots verts et plats comme des nymphéas géants.
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