Un mécanicien retire d’une voiture un module d’airbag fabriqué par le constructeur japonais Takata, dans un garage à Mulhouse, Haut-Rhin, le 19 février 2025. SEBASTIEN BOZON / AFP

Les constructeurs automobiles vont devoir proposer des « solutions de mobilité » à leurs clients immobilisés plus de quinze jours par des airbags dangereux de marque Takata, comme le prêt d’un véhicule de remplacement, a communiqué le ministère des transports, mardi 29 juillet.

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