Un module d’airbag du fabricant japonais Takata, dans un garage de Mulhouse, le 19 février 2025. SEBASTIEN BOZON / AFP

Elles étaient toutes présentes ou représentées. Les associations de victimes de plusieurs scandales automobiles s’étaient rassemblées, mardi 24 juin, à Paris, unies dans un profond ressentiment envers des constructeurs accusés d’avoir eu pendant des années « les yeux rivés sur leur rentabilité au détriment de la sécurité ». Ces mots sont ceux de Me Christophe Lèguevaques, avocat au barreau de Paris et de Toulouse, et initiateur de la rencontre. Me Lèguevaques représente des dizaines de victimes présumées de ces affaires, à travers plusieurs actions collectives conjointes mutualisées sur la plate-forme MyLeo. legal.

Lire le décryptage |

Article réservé à nos abonnés

Airbags Takata : chronique d’un scandale automobile à mèche lente