Un mécanicien installe un nouveau module d’airbag dans une voiture après avoir retiré un module d’airbag fabriqué par le fabricant japonais d’airbags Takata, dans un garage à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le 19 février 2025. SEBASTIEN BOZON / AFP
Une information judiciaire a été ouverte, le 16 avril, pour « pratiques commerciales trompeuses, tromperie aggravée, non-information des acquéreurs d’un produit de sa non-conformité portant sur une qualité substantielle, mise en danger de la vie d’autrui » dans l’affaire des airbags défaillants du fabricant Takata qui ont provoqué des morts en France, a communiqué le parquet de Paris, sollicité par l’Agence France-Presse, vendredi 20 juin.
« A ce stade, les enquêtes sur trois accidents mortels ont fait l’objet de dessaisissements au profit du parquet de la JIRS [Juridiction interrégionale spécialisée] de Paris, qui, à la réception formelle des procédures, pourra saisir supplétivement les juges d’instruction », a précisé le parquet.
Le 3 juin, le parquet de Tarbes s’est ainsi dessaisi d’une enquête préliminaire ouverte après l’explosion d’un airbag Takata le 18 novembre 2023 à Galan, dans les Hautes-Pyrénées, ayant causé la mort d’un homme né en juillet 1972, conducteur d’une C3. Le même jour, le parquet de Fort-de-France s’est dessaisi d’une enquête préliminaire ouverte à la suite de l’explosion d’un airbag Takata le 28 décembre 2021 aux Trois-Ilets, en Martinique, ayant causé la mort d’un homme né en avril 1954, conducteur d’une C3.










