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orsque la cliente d’un institut de beauté demande réparation d’un préjudice corporel survenu à l’occasion de soins esthétiques, elle doit prouver le lien de causalité qui existe entre les deux, comme le montre l’affaire suivante.
Le 5 juillet 2017, Mme X, 39 ans, se fait faire une « épilation du maillot » chez Annecy Body, où elle dispose d’un abonnement depuis 2008. Elle rentre chez elle en se plaignant d’avoir été brûlée par la cire, qui avait été, malgré ses protestations, portée à une température excessive.
Le 16 juillet 2017, le service des urgences de la clinique générale d’Annecy (Haute-Savoie) lui délivre un traitement antibiotique. Le 18 juillet, son gynécologue lui prescrit des examens. Le 11 août, son dermatologue met en exergue la présence de « lésions érythémateuses et prurigineuses ».
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