Julia Ducournau, à Cannes, le 18 mai 2025. BERTRAND GUAY/AFP
Sur le toit-terrasse d’un hôtel de la Croisette, l’équipe d’Alpha, de Julia Ducournau, affrontait une journée marathon d’interviews, lundi 19 mai, avant la montée des marches, à 22 heures. A 43 ans, la réalisatrice et scénariste est déjà une star du film de genre, après la Palme d’or remportée en 2021, avec Titane. La voici de retour à Cannes, de nouveau en compétition, avec son troisième long-métrage, Alpha. L’histoire d’un trio, confronté à l’irruption d’une étrange maladie – le sida, même si le virus n’est pas nommé : soit une femme médecin (Golshifteh Farahani), son frère contaminé (Tahar Rahim), et sa fille Alpha (Mélissa Boros). A l’approche de la mort, les corps deviennent des statues de marbre.
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Dans « Alpha », la beauté des gisants ne laisse pas de marbre







