En imaginant des malades qui mutent en statues de marbre, la réalisatrice et scénariste revient sur la violence faite aux personnes atteintes du virus du sida dans les années 1980 et 1990. Dans un entretien au « Monde », elle évoque le tournage de son film, notamment le choix de la jeune actrice, Mélissa Boros.

La réalisatrice de « Titane », Palme d’or en 2021, réunit Tahar Rahim, Golshifteh Farahani et Mélissa Boros dans une œuvre splendide et radicale, où les malades du sida mutent en…

En imaginant des malades qui mutent en statues de marbre, la réalisatrice et scénariste revient sur la violence faite aux personnes atteintes du virus du sida dans les années 1980…