Le candidat à la présidence, George Simion, vote avec son épouse, lors du second tour de l’élection présidentielle à Mogosoaia, en Roumanie, le 18 mai 2025. VADIM GHIRDA / AP
Maintenir le cap européen et le soutien à Kiev, ou se tourner vers l’extrême droite : la Roumanie vote, dimanche 18 mai, pour élire son président, cinq mois après la spectaculaire annulation d’un scrutin entaché de soupçons d’ingérence russe.
Le chef du parti nationaliste Alliance pour l’unité des Roumains (AUR), George Simion, 38 ans, et le maire centriste de Bucarest, Nicusor Dan, 55 ans, s’affrontent pour décrocher le poste suprême, doté du pouvoir de nommer à des postes-clés et de participer aux sommets de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN. Le premier, un souverainiste fervent admirateur de Donald Trump, a largement dominé le premier tour avec un score de près de 41 %, le double de son rival, mais les sondages, pas toujours fiables par le passé, les placent désormais au coude-à-coude.
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