Le chef du parti nationaliste souverainiste Alliance pour l’unité des Roumains, George Simion, s’adresse à ses partisans après l’annonce des résultats du second tour de l’élection présidentielle, à Bucarest, le 18 mai 2025. MIHAI BARBU / AFP

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epuis le début de la campagne pour l’élection présidentielle roumaine, finalement remportée dimanche 18 mai par le candidat pro-européen Nicusor Dan, un vent mauvais antifrançais ne cesse de prendre de l’ampleur dans ce pays d’Europe de l’Est. L’extrême droite, et en particulier le candidat défait, George Simion, ont adopté des discours haineux en rupture avec l’alliance traditionnelle entre la Roumanie et la France, deux pays partageant des profonds liens culturels, linguistiques et historiques.

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