Le candidat à la présidence George Simion s’adresse aux membres de la communauté des affaires à la Chambre de commerce et d’industrie de Roumanie, à Bucarest, le 13 mai 2025. VADIM GHIRDA / AP
Hâbleur et sûr de lui, George Simion, le chef de l’Alliance pour l’unité des Roumains (AUR, extrême droite), aborde en toute confiance le second tour de l’élection présidentielle en Roumanie, prévu dimanche 18 mai, dont il apparaît comme le favori. A 38 ans, ce tribun nationaliste, inconditionnel de Donald Trump, rêve de former une alliance souverainiste au sein de l’Union européenne (UE), notamment avec son autre modèle politique, l’Italienne Giorgia Meloni, à qui il a rendu visite à Rome, mercredi 14 mai.
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