Galatéa Bellugi, à Cannes, le 14 mai 2025. STEPHANE CARDINALE/CORBIS VIA GETTY IMAGES

On l’a vue passer dans Tralala (2021), d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu, s’installer dans Chien de la casse (2023), de Jean-Baptiste Durand, enfin tenir tout un film sur ses épaules dans La Fille d’Albino Rodrigue (2023), de Christine Dory. Galatéa Bellugi, 28 ans, jeune comédienne aux origines italo-danoises, issue du sérail, s’impose pas à pas depuis son premier rôle à 8 ans dans Les Yeux clairs (2005), de Jérôme Bonnell. Traits juvéniles, voix de velours, accents de communiante, quelque chose de mystique s’attache à sa présence, comme en témoignent des rôles « inspirés » : fillette visitée par la Vierge dans L’Apparition (2018), de Xavier Giannoli, puis Vierge elle-même dans Tralala, enfin jeune fille à l’enfant dans Keeper (2015), de Guillaume Senez.

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