Depuis la catastrophe du 26 août, la couverture de l’actualité de la région, hautement sensible pour les autorités, est réduite aux informations données par Pékin, qui fait la part belle aux opérations de secours. Le pouvoir censure les contenus publiés par les citoyens et bannit l’accès à la zone meurtrie pour les journalistes étrangers.

Rights groups say China has withheld information that could reveal intensity of devastation

Plusieurs médias internationaux et organisations de défense des droits de l'homme rapportent une censure généralisée des réseaux sociaux.