L'Iran a estimé que Téhéran n'avait "pas de raison de s'inquiéter que ce traité soit dirigé contre lui", mettant en avant les "liens religieux, historiques et de civilisation profonds" entre ces trois pays et la République islamique.

Cet accord a été signé dans un contexte marqué par la guerre au Moyen-Orient et la reprise du conflit au Yémen.

Cela intervient dans un contexte où les trois pays subissent la guerre au Moyen-Orient.