L'Iran a estimé que Téhéran n'avait "pas de raison de s'inquiéter que ce traité soit dirigé contre lui", mettant en avant les "liens religieux, historiques et de civilisation profonds" entre ces trois pays et la République islamique.

Publié le 10/08/2026 11:09

Mis à jour le 10/08/2026 11:15

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De gauche à droite : le président turc Recep Tayyip Erdogan, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif après la signature de l'accord de défense conjointe de La Mecque, en Arabie saoudite, le 7 août 2026. (PAKISTAN PRIME MINISTER'S OFFICE / AFP)