CHRONIQUE. Le président américain s’est extrait des contraintes morales qui pesaient sur ses prédécesseurs. Au moment où le pays s’apprête à célébrer les 250 ans de son indépendance, le pessimisme a gagné le pays, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.

CHRONIQUE. Le président américain s’est extrait des contraintes morales qui pesaient sur ses prédécesseurs. Au moment où le pays s’apprête à célébrer les 250 ans de son…

L’optimisme et la gaieté ont déserté en partie l’opinion publique.