Le fils de l’un des animateurs mis en examen pour des soupçons d’agressions sexuelles au sein de cette école maternelle du 7ᵉ arrondissement de Paris avait porté plainte contre son père pour des violences sexuelles.

Il s'agissait de la première affaire jugée depuis la multiplication d'accusations de violences dans le périscolaire parisien.

Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Paris a certes relevé un « comportement inapproprié » mais il a estimé que l’infraction n’était pas suffisamment caractérisée.

Nicolas G. avait comparu, le 5 mai à huis clos, pour des propos déplacés et des câlins appuyés imposés à neuf élèves de 10 ans, ainsi que pour agression sexuelle sur trois d’entre…

Le tribunal judiciaire de Paris a prononcé la relaxe de Nicolas G., animateur périscolaire accusé d’agressions sexuelles sur neuf fillettes. Bien que les juges reconnaissent des…

Une peine de dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis avait été requise par le procureur à l'encontre de l'animateur. L'avocate de cinq familles assure que "cette décision…

Le fils de l’un des animateurs mis en examen pour des soupçons d’agressions sexuelles au sein de cette école maternelle du 7ᵉ arrondissement de Paris avait porté plainte contre…

Le tribunal correctionnel avait estimé que si le comportement de l’homme mis en cause était « inapproprié », ces agissements n’étaient pas « constitutifs d’une infraction…