La mère de l’un des enfants, Penelope Ponchelet, au centre, après l’acquittement d’un animateur par le tribunal correctionnel de Paris, le 16 juin 2026. MEHDI FEDOUACH/AFP
Le parquet de Paris a annoncé, mercredi 17 juin, avoir fait appel de la relaxe prononcée mardi au bénéfice d’un animateur du périscolaire parisien qui avait été poursuivi pour harcèlements et agressions sexuelles sur mineurs.
Dans son jugement, le tribunal correctionnel avait estimé que le comportement du quadragénaire mis en cause était certes « inapproprié », « en décalage avec le positionnement attendu dans le contexte de l’animation scolaire et l’âge des élèves », mais que l’enquête « n’avait pas démontré qu’il relevait d’un caractère humiliant ou dégradant, ni n’avait pour finalité propre la dégradation des conditions de vie des élèves ».
Le tribunal avait par ailleurs jugé que « si certains parents ont fait état d’éléments évocateurs de troubles psychologiques chez leurs enfants, les éléments du dossier ne permettaient pas d’attribuer précisément ces troubles au comportement inapproprié de l’animateur, lesquels pourraient davantage résulter du retentissement donné aux faits ».
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