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Un animateur d'une école parisienne poursuivi pour agressions sexuelles sur mineurs a été relaxé, ce mardi 16 juin, par le tribunal correctionnel, qui a estimé que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée.
Il s'agit de la première affaire jugée depuis la multiplication d'accusations de violences dans le périscolaire parisien. Depuis début 2026, 78 agents ont été suspendus dans les écoles de la capitale, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Paris a certes relevé un "comportement inapproprié" de la part du prévenu, mais également constaté que "les éléments fournis par l'enquête n'ont pas permis de démontrer le caractère humiliant et dégradant des gestes reprochés".
L'agent municipal "aurait dû faire l'objet de rappels à l'ordre"Les magistrats ont encore considéré que l'agent municipal "aurait dû faire l'objet de rappels à l'ordre" et d'une "formation", sans que ses agissements soient "constitutifs d'une infraction pénale". Le tableau clinique psychologique des enfants qui se sont prévalus d'une agression peut "également résulter de la médiatisation" de l'affaire, ont également estimé les juges.







