La découverte d'ossements appartenant à la victime, en juillet, a eu pour effet de repousser la date initiale de son procès en appel.

Publié le 09/09/2026 21:28

Temps de lecture : 1min

L'un des avocats de Cédric Jubillar, Guy Debuisson, à Toulouse (Haute-Garonne), le 6 juillet 2026. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Plus de cinq ans après la disparition de Delphine Aussaguel à Cagnac-les-Mines (Tarn), le mari de la mère de famille de 33 ans, reconnu coupable du meurtre de son épouse, fera à nouveau face à la justice. Le procès en appel de Cédric Jubillar, condamné à 30 ans de réclusion en première instance, aura lieu à Toulouse (Haute-Garonne) du 30 avril au 14 mai, a annoncé mercredi 9 septembre l'un de ses avocats, Guy Debuisson.Après cinq ans et demi de dénégations, le peintre plaquiste de 38 ans avait reconnu avoir tué son épouse dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Lui qui avait signalé aux gendarmes la disparition de la jeune femme, infirmière de nuit dans une clinique d'Albi, était passé aux aveux le 6 juillet dans un courrier, puis le 15 juillet face à la justice. Sur ses indications, les enquêteurs avaient ensuite retrouvé des ossements, dans un champ situé à une dizaine de kilomètres du domicile du couple.Cette découverte a eu pour effet de repousser la date initiale du procès en appel de Cédric Jubillar, initialement prévu à compter du 21 septembre. "De quatre semaines, le procès sera réduit plutôt à dix jours [d'audience]. On verra selon le nombre de témoins cités, mais on n'est plus du tout dans le même procès", avait déclaré dans un entretien à Ici Occitanie la première présidente de la cour d'appel de Toulouse, Chantal Ferreira.