Cette capture d’écran, tirée d’une vidéo diffusée le 8 septembre 2026 par les Forces de résistance nationale au Yémen (soutenues par l’Arabie saoudite), montre le tir d’une roquette en direction de combattants houthistes, sur le front de Kadha, à l’ouest de la ville de Taëz (Yémen). FORCES DE RÉSISTANCE NATIONALE DU YÉMEN/AFP
Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont fait état mercredi 9 septembre de plus de 30 frappes saoudiennes dans plusieurs régions. « L’aviation saoudienne a mené 32 frappes aériennes dans plusieurs secteurs des gouvernorats de Marib, d’Al-Jawf, de Taëz et de Hodeïda au cours des dernières heures », a rapporté leur chaîne de télévision Al-Masirah.
Ces frappes ont lieu au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite, menée avec des dizaines de drones et de missiles contre notamment des installations du grand groupe pétrolier Aramco à Abha, Najran et Jizan ainsi que la base aérienne King Khalid, à Khamis Mushait. Soixante-treize civils, dont des femmes et des enfants, ont été blessés, selon la coalition dirigée par Riyad.
Washington a depuis affirmé que l’Arabie saoudite avait « le droit de défendre son territoire et ses citoyens ». Dans un message publié mardi sur X, l’ambassade des Etats-Unis au Yémen a estimé que « les houthistes ont commencé ce conflit et doivent assumer les conséquences de leur agression », ajoutant que Riyad avait également le droit de soutenir le gouvernement yéménite reconnu internationalement.













