Un membre des forces de sécurité houthistes à l’arrière d’un véhicule de patrouille, sur le site d’un rassemblement contre l’Arabie saoudite, à Sanaa, le 31 juillet 2026. KHALED ABDULLAH/REUTERS
Au moins 38 membres des forces gouvernementales yéménites ont été tués, jeudi 6 août, dans des attaques de drones et de missiles menées par les rebelles houthistes, ont annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) des sources médicales. Il s’agit du bilan le plus meurtrier depuis 2022, lorsqu’une trêve était entrée en vigueur entre les deux camps.
Selon un responsable militaire, ces attaques ont visé un camp de l’armée dans la province de Marib, dans le centre du pays, ainsi que d’autres dans le gouvernorat de l’Hadramout, près de la frontière avec l’Arabie saoudite. Outre les 38 soldats tués, 29 autres ont été blessés, selon les sources médicales.
Un autre responsable militaire, qui a souhaité garder l’anonymat, avait fait état dans un premier temps d’un missile ayant fait des dizaines de victimes dans la région de Marib. Les rebelles houthistes ont revendiqué ces attaques dans un communiqué.
Reprise des hostilités












