Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile La production de ce nouveau modèle a été rapatriée en Europe pour bénéficier des aides gouvernementales. Les constructeurs chinois s’attaquent aux petits véhicules, qui représentent la moitié du marché français des voitures électriques. Article réservé aux abonnés Après deux années de crise, Dacia tente de repartir de l’avant. La marque du groupe Renault commercialise, depuis mardi 8 septembre, son nouveau modèle Spring. Une citadine 100 % électrique assemblée en Europe, ce qui lui permettra d’être éligible à un maximum d’aides gouvernementales. Au total, son prix d’appel, proche de 18 000 euros, pourra être diminué de 34 % pour les ménages les plus modestes. Elle coûtera alors moins de 12 000 euros. L’objectif est de relancer l’entrée de gamme, qui faisait sa force et celle de Renault. La première version, lancée en 2021 et déjà 100 % électrique, a été vendue à 210 000 exemplaires en Europe. Mais, en 2024, la Spring, qui était produite en Chine, subit l’impact de droits de douane de 31 % fixés par l’Union européenne, qui renchérissent d’autant son prix. Ses ventes en France s’effondrent alors de 82 %, passant de près de 30 000 à 5 200 unités, affectant celles de Dacia et donc du groupe Renault. La nouvelle Spring a donc été rapatriée en Europe. Elle est désormais assemblée dans l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie, ce qui lui permettra d’atteindre le niveau de 40 % de composants fabriqués en Europe. Ce critère, nécessaire pour décrocher les aides publiques, augmentera à 70 % dès que sa batterie, provenant aujourd’hui de Chine, sera produite en Europe. Dacia espère être livrée début 2027 par son fournisseur chinois CATL, dont l’usine est située en Hongrie. Il vous reste 68.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.