Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Chine Chine Chine Lancements à outrance, clientèle attentiste et guerre des prix : les constructeurs automobiles chinois souffrent sur leur propre marché. L’export apparaît désormais comme l’unique salut. Article réservé aux abonnés Les nouveautés Zeekr sont trop nombreuses pour entrer dans leur concession, au pied du centre commercial U-Town, dans le quartier animé de Chaoyangmen, à Pékin, vendredi 4 septembre. Le 9X cinq places, son modèle le plus puissant sorti le 28 juillet et « nouveau fleuron des SUV ultraluxueux mondiaux », stationne sur le bitume. Lorsque l’on s’approche de l’entrée, un jeune commercial à la crinière décolorée promet déjà monts et merveilles : « Avec les offres, la version Extrême est à 451 900 yuans [58 000 euros]. » Il déroule : « 0 % d’intérêt pendant cinq ans, une réduction de 12 000 yuans sur l’assurance, une prime de 20 000 yuans en cas de reprise, des jantes 20 pouces… » Un iPhone 17 Pro Max, des enceintes Harman Kardon et une valise à roues « ultra haut de gamme » complètent la liste. Même les offres de reprises sont imbattables. Il suffit d’entrer le nom de son véhicule d’occasion sur un écran et une proposition alléchante apparaît : « Echangez votre Lynk & Co 03 de 2022 contre une [Zeekr] 007 GT. » Derrière cette effervescence commerciale se cache une pression forte sur les constructeurs chinois. Il vous reste 82.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.