Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques Au premier semestre, les taxes et impôts recouvrés par le fisc ont encore augmenté de 3,7 %, une hausse deux fois supérieure à celle du produit intérieur brut. Une dynamique positive, mais insuffisante pour réduire le déficit. Article réservé aux abonnés Enfin une bonne nouvelle budgétaire pour Sébastien Lecornu. Malgré une économie en panne, les recettes fiscales continuent, pour le moment, de progresser. C’est ce que montrent les statistiques publiées mardi 8 septembre par le ministère de l’économie et des finances. De quoi réconforter un peu le premier ministre, qui redoute de ne pas réussir à réduire le déficit public en 2026, en raison notamment des répercussions de la guerre en Iran. Il a de quoi être inquiet. Durant les six premiers mois de l’année, l’économie française, percutée par le choc pétrolier, a fait du surplace. Après avoir reculé de 0,2 % au premier trimestre, hors inflation, le produit intérieur brut (PIB) est resté étale au deuxième, selon les données révisées de l’Institut national de la statistique et des études économiques. La France est menacée de récession. Dans le même temps, les prix montent, et le pouvoir d’achat des ménages recule nettement. Malgré ces vents contraires, la machine à engranger les taxes et les impôts semble fonctionner correctement. En six mois, la direction générale des finances publiques a collecté des recettes fiscales de 275,4 milliards d’euros, soit 3,7 % de plus qu’au premier semestre 2025. Elles ont ainsi augmenté presque deux fois plus vite que le PIB, en hausse de 1,9 % dans le même temps, inflation comprise. Le phénomène s’était déjà produit en 2025, après deux années durant lesquelles les rentrées fiscales avaient, au contraire, déjoué les anticipations de Bercy en évoluant bien plus lentement que l’activité. Il vous reste 58.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.