Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques La France a connu une croissance nulle au deuxième trimestre, après un recul au premier, a annoncé l’Insee, vendredi 28 août. Le déficit public fait du surplace, tandis que les taux d’intérêt grimpent. Le budget 2026 s’annonce très difficile à tenir, et le suivant ardu à boucler. Article réservé aux abonnés Mauvaises nouvelles économiques en série pour le premier ministre, Sébastien Lecornu. Une vraie douche froide, en pleine préparation du budget 2027. La croissance ? Nulle. Après avoir reculé de 0,2 % au premier trimestre, l’activité économique est finalement restée étale au deuxième trimestre, au lieu du léger rebond de 0,2 % en volume annoncé initialement, a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), vendredi 28 août. La récession menace. « C’est le premier impact concret de l’été horrible qu’on a vécu », a commenté à chaud le ministre de l’économie et des finances, Roland Lescure, aux Universités d’été de l’économie de demain. L’inflation ? De plus en plus élevée, avec en août une hausse des prix à la consommation de 2,4 % sur un an. Le pouvoir d’achat des ménages ? « Il recule nettement », indique l’Insee (− 0,6 % au deuxième trimestre, après − 0,2 % au précédent). Quant au déficit public, la tendance paraît inquiétante, là aussi. Au lieu de diminuer comme espéré, il fait désormais du surplace, à 5,1 % du produit intérieur brut (PIB). Il vous reste 82.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.