Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Impôts Impôts Impôts Ces prélèvements coûtent 96 milliards d’euros par an aux entreprises, selon une note de Bercy. Le patronat et la droite réclament une forte baisse, pour relancer la politique de l’offre. La crise des finances publiques complique la donne. Article réservé aux abonnés Faut-il réduire ou non les impôts de production, ces multiples prélèvements qui ont coûté 96 milliards d’euros aux entreprises françaises en 2024 et rapporté autant aux finances publiques, selon une étude de Bercy publiée mardi 19 mai ? La bataille aura lieu lors des tractations autour du budget 2027, cet automne, puis pendant la campagne pour l’élection présidentielle. Mais le débat a déjà commencé. Avec un enjeu majeur : la reprise ou non de la politique de l’offre « pro-business », menée depuis le premier quinquennat d’Emmanuel Macron et stoppée par la crise des finances publiques. Pour le patronat, la réponse est évidente : il est urgent de baisser les impôts de production. « Pour nos entreprises, qui produisent en France et exportent dans le monde entier, ces impôts représentent un vrai poids, ils réduisent leur compétitivité, argumente Alexandre Montay, le délégué général du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI). Il est essentiel de reprendre le chemin du redressement, surtout aujourd’hui, avec une croissance nulle et une compétition mondiale féroce. » Oui, « ces impôts pénalisent particulièrement l’industrie, en taxant les entreprises indépendamment de leur rentabilité », appuie le Medef. Il vous reste 82.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Fiscalité : les impôts de production au cœur de la future bataille politique
Ces prélèvements coûtent 96 milliards d’euros par an aux entreprises, selon une note de Bercy. Le patronat et la droite réclament une forte baisse, pour relancer la politique de l’offre. La crise des finances publiques complique la donne.







