Matignon est formel : la taxation de l'épargne salariale n'est pas à l'ordre du jour pour renflouer les caisses de l'Assurance maladie. Selon Les Échos, le gouvernement a envisagé de soumettre à cotisations une partie des primes d'intéressement, participation ou abondements des employeurs aux plans d'épargne d'épargne collectifs au-delà de 3.000 euros par an.
Face aux critiques acerbes, y compris dans la Macronie, Sébastien Lecornu fait une mise au point ce lundi 7 septembre. Le Premier ministre critique les "fuites" qui "ne sont ni des annonces, ni des ballons d’essai du gouvernement".
Le chef du gouvernement dément toute fiscalisation nouvelle de l’épargne salariale dans le prochain budget 2027, a appris RTL. "Ce qui a fuité est un document de travail, pas une décision du gouvernement", insiste Matignon, selon qui la piste avancée par le quotidien économique n’existe pas.
Libérer "l'épargne déjà constituée"C’est même le contraire d’après la rue de Varenne, où l’on assure que le chef du gouvernement, "dans une période de tension sur le pouvoir d’achat et de croissance faible regard(e) comment permettre temporairement aux salariés de disposer plus librement de l’épargne qu’ils ont déjà constituée".









