Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs En graphiques En graphiques En graphiques Plusieurs cadres du Rassemblement national ont tenté de justifier par l’impératif budgétaire leur projet de couper les aides financières à l’Ukraine en cas d’arrivée de Marine Le Pen à l’Elysée. Read in English Article réservé aux abonnés « Couper le robinet » de l’aide à l’Ukraine est-il un impératif pour les finances publiques de la France ? C’est la position défendue tant bien que mal par le Rassemblement national (RN) depuis quelques jours. Son vice-président, Louis Aliot, a déclenché une vive polémique en rappelant jeudi 3 septembre, sur BFM-TV, le projet de sa candidate Marine Le Pen de mettre fin au soutien français à Kiev en cas d’arrivée à l’Elysée. Attaqué de toutes parts par ses concurrents, qui y voient le signe de sa préférence pour la Russie, le parti d’extrême droite a tenté de justifier sa position par son souci supposé de la discipline budgétaire. « Nous sommes aux côtés de l’Ukraine, mais pas au prix de la vie financière de la France (…), de la dette et de l’impôt des Français », a expliqué, samedi, le député RN Laurent Jacobelli sur Franceinfo. « Au moment où on demande aux Français de faire des efforts sur leurs retraites, sur leurs soins, au moment où la France est en situation de quasi-faillite, on ne peut pas mettre en danger l’avenir de notre pays », a encore fait valoir l’élu de Moselle. Il vous reste 64.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’aide de la France à l’Ukraine, dont le RN veut « couper le robinet », représente une goutte d’eau dans les finances publiques françaises
Plusieurs cadres du Rassemblement national ont tenté de justifier par l’impératif budgétaire leur projet de couper les aides financières à l’Ukraine en cas d’arrivée de Marine Le Pen à l’Elysée.











