Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1 Chronique Jérôme Latta Journaliste Pilier de leur modèle économique, le « trading » de joueurs est aujourd’hui la planche de survie des clubs du championnat de France de football, constate Jérôme Latta, dans sa chronique. Publié le 07 septembre 2026 à 14h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Une bonne, mais ambivalente nouvelle a lancé la périlleuse saison 2026-2027 de la Ligue 1 : ses clubs ont battu un record cet été, avec une balance des transferts positive de plus de 730 millions d’euros. Même le Paris Saint-Germain, qui affiche presque toujours des soldes estivaux dans le rouge (foncé), y a contribué pour 182 millions. Mais le statut hors normes du double champion d’Europe en titre lui offre le luxe de la continuité pour son effectif, et la possibilité de céder des remplaçants à prix d’or – comme l’attaquant Gonçalo Ramos, parti pour 74 millions d’euros à l’AC Milan. La logique est toute différente pour les autres clubs, que le tarissement des droits de diffusion oblige à optimiser ce poste de revenus, voire comme l’Olympique de Marseille à boucler un mercato historique avec zéro recrue. Lille a ainsi engrangé 120 millions d’euros, notamment grâce au départ d’Ayyoub Bouaddi, 18 ans, à Manchester City, pour 100 millions d’euros – un record pour une vente de la Ligue 1 vers l’étranger, battu quelques jours plus tard par le départ de Bradley Barcola du PSG à Liverpool. Seul le Paris FC, en quête d’un standing plus élevé depuis sa reprise par la famille Arnault fin 2024, se distingue avec un débit important de plus de 70 millions. Il vous reste 73.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
De Lille à Marseille, la grande braderie en Ligue 1 : « Les clubs français sont plus que jamais contraints de vendre leurs meilleurs jeunes »
CHRONIQUE. Pilier de leur modèle économique, le « trading » de joueurs est aujourd’hui la planche de survie des clubs du championnat de France de football, constate Jérôme Latta, dans sa chronique.








