Le mercato de Ligue 1, qui s'est achevé mardi 1er septembre à 19h59 dans le sens des arrivées, a été principalement animé par le PSG qui n'a jamais autant vendu, cédant notamment Bradely Barcola à Liverpool (environ 145 millions d'euros). Mais il a aussi été marqué par un dégraissage quasi général, ordonné par les finances exsangues du football français.
La tendance de cet été est nette : les 18 clubs de l'élite française ont bien plus vendu qu'acheté. Selon le site spécialisé Transfermarkt, la balance affiche plus de 1,2 milliard d'euros de ventes, pour plus de 600 millions d'acquisitions.
Les caisses des clubs du championnat se sont donc remplies et elles en avaient bien besoin. La réalité financière du football français, dont la santé inquiète depuis quelques années notamment en raison de droits TV trop faibles pour soutenir l'économie du championnat, contraint de toute façon les clubs à se montrer de moins en moins dépensiers. "C'est complètement vital. Tout le monde souhaite que cette ère se termine un jour, c'est-à-dire que la France ne soit plus simplement le vivier des talents qui vont partir ailleurs. Mais dans l'état actuel des finances des clubs français, on ne voit pas d'éclaircie", explique l'économiste du sport Jean-Pascal Gayant à RTL.













