Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Yémen Yémen Yémen Près de 180 combattants ont été tués en trois jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014. Read in English Article réservé aux abonnés Le Yémen n’avait pas connu un bilan aussi lourd depuis des années. Depuis jeudi 3 septembre, près de 180 combattants ont été tués dans des affrontements entre les houthistes, qui contrôlent le nord du pays, et les forces du gouvernement reconnu par la communauté internationale, basées dans le sud. Samedi, 26 soldats gouvernementaux ont été tués après plusieurs heures de combats dans le sud-ouest du pays, tandis que des sources médicales et militaires auprès des houthistes pro-iraniens ont fait état de 31 combattants rebelles tués. Une frappe de missile a également tué six civils voyageant à bord d’un bus et en a blessé sept autres, selon une source médicale dans la ville de Taëz, contrôlée par le gouvernement. Quatre ans après la trêve de 2022, qui avait mis un terme à huit ans de guerre ouverte, les combats reprennent de plus belle – avec le risque d’un retour à ce conflit total. Les affrontements en cours se concentrent près des côtes de la mer Rouge et dans la région de Taëz, dans le sud-ouest du pays. Selon les forces gouvernementales qui contrôlent la zone, les houthistes y mènent une offensive terrestre accompagnée de tirs de roquettes et de frappes de drones, avec comme objectif de s’emparer du détroit stratégique de Bab Al-Mandab, verrou méridional de la mer Rouge. Il vous reste 77.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.