Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Antiterrorisme Antiterrorisme Antiterrorisme Selon les informations du « Monde », les trois suspects, arrêtés mardi par la direction générale de la sécurité intérieure, projetaient également un départ en Afrique pour intégrer les rangs de l’organisation Etat islamique. Article réservé aux abonnés Ils complotaient sur un groupe WhatsApp intitulé « Les soldats d’Allah ». C’est dans le cadre d’investigations portant sur « les agissements djihadistes » des membres de cette boucle de conversation que trois hommes âgés de 20 à 26 ans ont été placés en garde à vue, mardi 1er septembre, par les policiers de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). D’après les informations du Monde, confirmées par le Parquet national antiterroriste, ils sont suspectés d’avoir préparé un projet d’action violente visant la communauté juive, ainsi qu’un départ vers l’Afrique en vue de rejoindre le groupe djihadiste Etat islamique. Les trois suspects ont été interpellés en Indre-et-Loire pour l’un, et en Essonne pour les deux autres. L’un d’entre eux, de nationalité étrangère, a été appréhendé au centre de rétention administrative de Massy-Palaiseau (Essonne). L’enquête préliminaire, démarrée le 3 juillet, a mis en évidence que l’un des hommes était en lien virtuel avec Jessica Bowie, une Américaine de 35 ans convertie à l’islam et arrêtée le 19 août par le FBI aux Etats-Unis. Selon les déclarations des autorités américaines, cette dernière était suspectée de planifier un attentat visant « à faire exploser un engin explosif au Capitole de New York dans le but d’assassiner des élus et de détruire le plus possible le bâtiment avant de fuir en Syrie, en territoire contrôlé par l’Etat islamique ». Il vous reste 57.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.