Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Antiterrorisme Antiterrorisme Antiterrorisme Six hommes ont été placés en détention provisoire, fin juillet, après la découverte d’armes dans un véhicule garé près de lieux de culte dans cette ville du Val-d’Oise. Alors que le renseignement marocain avait prévenu d’une possible opération menée par un groupe islamiste tchétchène, l’enquête doit encore identifier les éventuels commanditaires. Article réservé aux abonnés C’est sans doute l’affaire la plus sensible de ces derniers mois, aux yeux des autorités chargées de protéger le pays face au terrorisme. Pour l’heure, c’est aussi la plus nébuleuse, tant les pistes demeurent difficiles à confirmer. Le 11 juillet, la police découvre dans un véhicule, à Sarcelles (Val-d’Oise), un fusil de type kalachnikov, un pistolet Beretta, des cartouches et un bidon d’essence. Près de 300 personnes sont alors évacuées de deux synagogues, d’un complexe de cinéma et de restaurants situés à proximité. Le confinement est même imposé aux résidents d’une maison de retraite et d’un hôtel. La mesure est spectaculaire, et pour cause : selon un renseignement parvenu peu auparavant aux autorités françaises, mentionné dans les éléments de l’enquête dont Le Monde a eu connaissance, un groupe terroriste, issu de la mouvance islamiste tchétchène, aurait projeté une attaque contre l’une des synagogues à l’occasion de la fin du shabbat. Le 25 juillet, le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé le placement en détention provisoire de six hommes « soupçonnés d’avoir participé au convoyage du véhicule » et « d’avoir participé à la fourniture ou à la livraison des armes ». Ils ne sont, cependant, pas poursuivis pour terrorisme, même si la justice est saisie de ce chef. Il vous reste 83.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.