Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Laurent Nuñez a déclaré qu’une enquête judiciaire avait été ouverte. Le véhicule avait été signalé par la DGSI et 300 personnes ont été évacuées pendant l’intervention des forces de l’ordre. Trois cents personnes ont été évacuées, dans la soirée de samedi 12 juillet, d’un quartier de Sarcelles, au nord de Paris, à la suite du signalement d’un véhicule suspect près d’une synagogue et qui s’est avéré contenir « une arme de guerre », a déclaré dimanche, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. Il a précisé sur BFM-TV qu’une enquête judiciaire avait été ouverte après la découverte d’une arme dans ce véhicule signalé par la Direction générale de la sécurité intérieure et « retrouvé non pas à proximité immédiate, mais à proximité » d’une synagogue de cette ville du Val-d’Oise. « Nous ne connaissons pas encore les motifs », a-t-il affirmé, précisant que « les personnes ne sont pas encore identifiées ». « Si rien ne permet de qualifier cette affaire de terroriste » à ce stade, « on verra bien ce que donnent les investigations judiciaires », a relevé le ministre de l’intérieur. « On a été extrêmement réactifs », s’est félicité le ministre de l’intérieur, qualifiant de « remarquable » le travail des services de renseignement. Un périmètre de sécurité avait été mis en place samedi soir aux abords d’un cinéma et de restaurants qui ont été évacués en début de soirée. Le Monde avec AFP