Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Le Hezbollah, le mouvement chiite libanais, minimise la prise, jeudi par les forces israéliennes, de la hauteur d’Ali-Taher et dénonce une manœuvre électorale du premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Nétanyahou. Read in English Article réservé aux abonnés Après plusieurs mois de combats contre le mouvement chiite libanais Hezbollah autour de la colline d’Ali-Taher, l’armée israélienne a affirmé, vendredi 4 septembre, s’être emparée jeudi de cette position stratégique du Parti de Dieu près de la grande cité chiite de Nabatiyé, dans le sud du Liban. L’annonce n’a été ni confirmée ni infirmée par le Hezbollah à ce stade. Cette prise, a insisté vendredi le ministre de la défense israélien, Israel Katz, « marque l’achèvement du contrôle [par Israël] de la zone de sécurité dans le sud du Liban », le nom donné par Israël à la zone occupée par son armée sur près de 6 % du territoire libanais. En dépit du cessez-le-feu conclu au Liban, le 20 juin, sous la médiation des Etats-Unis et de l’Iran, les combats entre l’armée israélienne et le Hezbollah se sont poursuivis, à plus faible intensité, se concentrant sur cette colline. Dans les entrailles de cette crête montagneuse, située au nord du fleuve Litani, à la lisière de la zone occupée, l’armée israélienne a affirmé, jeudi, avoir achevé le démantèlement d’infrastructures souterraines du Hezbollah, comprenant des tunnels, des centres de commandement, des salles de stockage d’armes, des logements… construits pendant « plus de deux décennies ». Il vous reste 75.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Israël affirme parachever son contrôle sur le sud du Liban après la prise de la colline d’Ali-Taher
Le Hezbollah, le mouvement chiite libanais, minimise la prise, jeudi par les forces israéliennes, de la hauteur d’Ali-Taher et dénonce une manœuvre électorale du premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Nétanyahou.









