Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Enhardi par le soutien renouvelé de l’Iran, le mouvement chiite entend peser sur les conditions de sortie de crise et retrouver un rôle central dans l’équation libanaise. Article réservé aux abonnés Le Hezbollah sort renforcé de la dernière passe d’armes entre l’Iran et Israël. Pour la première fois depuis que le parti chiite libanais a déclenché la guerre contre l’Etat hébreu, en octobre 2023, en soutien au Hamas palestinien, puis à nouveau en mars 2026, en soutien à l’Iran, Téhéran a volé au secours de son protégé. Dans la nuit du 7 au 8 juin, la République islamique a tiré 11 missiles balistiques sur le nord d’Israël, en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Le soutien iranien survient à un moment charnière pour le Hezbollah. L’Iran est intervenu pour rétablir un rapport de dissuasion avec Israël et réaffirmer sa mainmise sur le dossier libanais. La République islamique exige l’instauration d’un cessez-le-feu au Liban dans le cadre de l’accord régional qu’elle négocie avec Washington, alors que les Etats-Unis, Israël et le gouvernement libanais veulent déconnecter les deux dossiers. Ce faisant, elle replace le Hezbollah, fragilisé au sein de la communauté chiite, principale victime de la dévastation infligée par Israël, et face à l’Etat libanais, qui veut son désarmement dans le cadre d’un accord avec Israël, au centre de l’équation libanaise et régionale. « Cette guerre aura des conséquences pour le Hezbollah sur le plan militaire et politique », estime Kassem Kassir, un analyste politique proche du Hezbollah. Il vous reste 85.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Liban, le Hezbollah voit dans la guerre une chance de rebond politique
Enhardi par le soutien renouvelé de l’Iran, le mouvement chiite entend peser sur les conditions de sortie de crise et retrouver un rôle central dans l’équation libanaise.








