Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Les opposants dénoncent un texte « inapplicable », néfaste à la souveraineté du pays et porteur de divisions entre les formations politiques et au sein de la population. Article réservé aux abonnés Chef politique historique druze, Walid Joumblatt ne mâche pas ses mots à l’égard de l’accord-cadre signé sous l’égide de Washington par le Liban et Israël : « C’est un diktat et une capitulation », dit-il au Monde, avant d’estimer que le texte est « inapplicable ». Depuis que celui-ci a été signé, vendredi 26 juin, les critiques et les réserves vont crescendo au Liban, émanant du Hezbollah, de ses alliés, mais aussi d’opposants et de figures de la société civile, pour des raisons diverses. Le Liban se retrouve au cœur de deux initiatives concurrentes, celle de l’accord-cadre, et celle portée par la médiation pakistanaise, qui a débouché sur le protocole d’accord signé entre l’Iran et les Etats-Unis, le 17 juin. Les divisions se cristallisent autour de ces deux textes engageant l’avenir de la région. Les promoteurs de l’entente du 26 juin, le président, Joseph Aoun, et le premier ministre, Nawaf Salam, ont été parcimonieux dans leur prise de parole, présentant le document signé comme un début vers la restauration de la souveraineté du Liban, un concept mis à mal depuis des décennies dans un pays au cœur de luttes d’influence étrangères, et où la plupart des acteurs sont liés à des alliances externes. Il vous reste 81.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.