Dans le sud du Liban, de la fumée s’élève après qu’une frappe aérienne israélienne a visé le quartier d’al-Mansouri, le 2 septembre 2026. KAWNAT HAJU / AFP
Le ministère de la défense israélien a affirmé, vendredi 4 septembre, que la « zone de sécurité » occupée par son armée dans le sud du Liban était désormais consolidée, après la prise d’une crête montagneuse qui servait, selon elle, de position stratégique au Hezbollah.
« La prise de la crête [position] d’Ali-Taher marque l’achèvement du contrôle [par Israël] de la zone de sécurité dans le sud du Liban », a déclaré Israel Katz, le ministre de la défense israélien, dans une vidéo diffusée par ses services.
Jeudi soir, l’armée israélienne avait déjà annoncé la prise de cette position, située au nord du Litani, fleuve situé à la lisière de la zone occupée par Israël dans le sud du Liban.
Selon elle, le Hezbollah a établi un centre de commandement souterrain dans ce secteur, lui permettant de lancer des drones et des missiles contre les positions militaires israéliennes dans le sud du Liban, ainsi que sur le nord d’Israël, situé de l’autre côté de la frontière entre les deux pays. Des « salles de stockage d’armes » y auraient été construites sur « plus de deux décennies », précise-t-elle.








