Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Le constructeur, plongé dans une crise existentielle, a surpris en concluant sans conflit un compromis permettant de supprimer 50 000 postes supplémentaires d’ici à 2030. Mais de nombreuses questions demeurent sur les sites et l’avenir technologique du groupe. Article réservé aux abonnés Chez Volkswagen, la violente confrontation qui était attendue autour du plan historique de réduction des coûts n’a finalement pas eu lieu. Jeudi 3 septembre dans la soirée, à la surprise générale, la direction du groupe de Wolfsburg (Basse-Saxe) et le syndicat IG Metall ont annoncé que les négociations avaient abouti : selon le « plan d’avenir » signé par les deux parties, 50 000 emplois supplémentaires seront supprimés chez le constructeur automobile allemand d’ici à 2030, conformément aux chiffres qui avaient filtré dans la presse en juin. Volkswagen, actuellement confronté à une crise existentielle en raison de la concurrence chinoise, s’est pour une fois évité le pénible spectacle d’un bras de fer prolongé. Cet apaisement temporaire, sans doute le principal gain de ce compromis, laisse pourtant de nombreux problèmes en suspens. Le texte publié jeudi soir prend ainsi acte du fait que le groupe Volkswagen table désormais sur une production de 9 millions de véhicules par an d’ici à 2030, contre environ 10 millions jusqu’à la fin des années 2010. Il poursuit l’objectif d’un résultat opérationnel de 9 % jusqu’à 2030, contre 3,8 % au premier semestre 2026. Cela signifie une réduction massive des coûts et des capacités de production, ce dont convient le syndicat. Il vous reste 77.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Volkswagen signe un accord pour la suppression de 50 000 emplois supplémentaires mais laisse de nombreuses questions en suspens
Le constructeur, plongé dans une crise existentielle, a surpris en concluant sans conflit un compromis permettant de supprimer 50 000 postes supplémentaires d’ici à 2030. Mais de nombreuses questions demeurent sur les sites et l’avenir technologique du groupe.













