Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie Venue à Paris pour alerter sur les risques de banqueroute qui menace la collectivité, la délégation transpartisane calédonienne a obtenu des subventions supplémentaires, outre les 430 millions prévus en 2026 dans le pacte de refondation. Un soutien conditionné à la poursuite des réformes économiques. Article réservé aux abonnés Mission accomplie : la délégation d’élus calédoniens dépêchée à Paris depuis le 31 août pour alerter sur les risques de banqueroute de la collectivité a obtenu de nouveaux engagements financiers de l’Etat. Permettant, à court terme, d’écarter le pire des scénarios. Jeudi 3 septembre, le premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé dans un communiqué le montant des enveloppes budgétaires envisagées : « Onze millions d’euros pour couvrir les besoins d’ici à la fin de l’année 2026, et 50 millions d’euros pour démarrer l’année 2027 » qui seront votés dans le cadre du projet de loi de finances de gestion pour 2026. C’est ce que réclamait la délégation transpartisane conduite par le nouveau président du gouvernement, Milakulo Tukumuli, qui, depuis lundi, a enchaîné les rendez-vous au Sénat, à l’Assemblée nationale et dans les ministères concernés pour faire valoir ses arguments. Ces nouveaux crédits viendront s’ajouter aux 430 millions d’euros prévus dans le cadre du pacte de refondation de la Nouvelle-Calédonie. Adopté après les émeutes de mai 2024 ayant entraîné la mort de 14 personnes et plusieurs milliards d’euros de dégâts matériels, ce plan destiné à accompagner le redressement de l’économie calédonienne est doté de 2 milliards d’euros entre 2026 et 2030. Il vous reste 80.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.