Le ministre des outre-mer, Manuel Valls (au centre), accompagné (de gauche à droite) du sénateur LR Georges Naturel, de la présidente de la province Sud, Sonia Backès, du haut-commissaire de France en Nouvelle-Calédonie, Louis Lefranc, de la maire de Nouméa, Sonia Lagarde, du député Nicolas Metzdorf et du président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Alcide Ponga, à Nouméa, le 22 février 2025. DELPHINE MAYEUR/AFP

Les représentants des principales formations politiques calédoniennes s’apprêtent à se retrouver à Paris une nouvelle fois. L’Elysée a annoncé, le 27 mai, que le président de la République, Emmanuel Macron, « inviterait, avec le gouvernement, les parties prenantes de la Nouvelle-Calédonie à venir travailler à Paris, à partir de la mi-juin, afin de clarifier les sujets économiques, politiques et institutionnels », et ce « en vue d’un accord partagé sur l’avenir de l’archipel ». Ce rendez-vous, aux contours encore imprécis, élargi au-delà des délégations qui négocient depuis février avec le ministre des outre-mer, Manuel Valls, sur le futur statut du territoire, pourrait se tenir d’ici à début juillet.

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