Le ministre des outre-mer, Manuel Valls, en Nouvelle-Calédonie, le 1er mai 2025. DELPHINE MAYEUR / AFP

Après l’échec des récentes négociations, le président Emmanuel Macron va inviter « les parties prenantes de la Nouvelle-Calédonie » à Paris à partir de la mi-juin, afin de « clarifier les sujets économiques, politiques et institutionnels en vue de parvenir à un accord partagé sur l’avenir de l’archipel », a annoncé l’Elysée, mardi 27 mai .

Le ministre des outre-mer, Manuel Valls, avait mené en vain début mai trois jours de négociations dans un hôtel de Deva, à Bourail, pour mettre indépendantistes et non-indépendantistes d’accord sur un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie, frappée à partir de la mi-mai 2024 par des violences insurrectionnelles qui ont fait 14 morts et des milliards d’euros de dégâts.

Figure du camp non-indépendantiste dans l’archipel du Pacifique Sud, le député Renaissance, Nicolas Metzdorf, reçu vendredi dernier à l’Elysée, avait déclaré à l’issue de la réunion que M. Macron allait prendre « une initiative afin de relancer les discussions » sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Le parlementaire avait évoqué avec le chef de l’Etat « le blocage politique à l’issue des négociations de Deva ».