Dans le quartier de N’Géa au sud de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, quelques éléments restants des barricades érigées lors des émeutes de mai 2024, le 7 mai 2025. DELPHINE MAYEUR POUR « LE MONDE »

Emmanuel Macron a déclaré, mardi 10 juin, vouloir un « projet nouveau » pour la Nouvelle-Calédonie, dont il prévoit d’inviter à Paris « toutes les parties prenantes » après l’échec de récentes négociations menées par le ministre des outre-mer, Manuel Valls.

Celui-ci avait tenté début mai de mettre indépendantistes et non-indépendantistes d’accord sur un nouveau statut, après les émeutes de 2024, déclenchées par une proposition du gouvernement d’élargir le corps électoral aux élections provinciales. Cette mesure, contestée par les militants indépendantistes, aurait permis aux Français résidant depuis plus de dix ans en Nouvelle-Calédonie de voter sans avoir la nationalité néo-calédonienne.

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