Devant la multiplication des attaques hybrides attribuées à la Russie, l'OTAN et l'Union européenne cherchent la bonne réponse sans pour autant franchir la "ligne rouge". Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN, explique comment les deux organisations peuvent agir.
Radio France
Publié le 03/09/2026 11:14
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Une conférence de presse conjointe du Comité militaire réuni au niveau des chefs d'état-major de la défense, au siège de l'OTAN à Bruxelles, en Belgique, le 22 janvier 2026. (OLIVIER MATTHYS / EPA / AFP)









