Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Union européenne Union européenne Union européenne Les actes hostiles attribués à Moscou se multiplient sur le Vieux Continent. Le 3 septembre, Copenhague a accusé Moscou de préparer des « actions de sabotage » contre l’industrie de défense danoise. Pourtant, les moyens de riposte divisent. Read in English Article réservé aux abonnés « Les services de renseignement russes préparent activement des actions de sabotage visant l’industrie de la défense au Danemark » : jeudi 3 septembre, les services de sécurité danois ont publiquement alerté sur la possibilité de nouveaux sabotages fomentés par Moscou. Selon les services secrets danois, la Russie recrute des « Danois ordinaires » sur les réseaux sociaux pour prendre des photos qui peuvent servir à la planification d’actions de sabotage. Après la tentative d’attentat au drone explosif contre l’aéroport de Leipzig (Saxe), le 4 août, que les autorités allemandes ont officiellement, et pour la première fois, attribuée à la Russie, mardi 1er septembre, l’Europe découvre qu’elle est de plus en plus exposée aux agressions de Moscou. Et qu’elle doit trouver une manière d’y répondre fermement. Mais comment ? « La Pologne, les pays baltes, la Roumanie et désormais l’Allemagne. La Russie ne cesse d’exacerber les tensions dans toute la région, déplore, sur le réseau X, Donald Tusk, le premier ministre polonais. Nous ne nous laisserons pas intimider, et notre réponse consistera à maintenir notre soutien à l’Ukraine et à assurer une coordination totale entre les pays de l’OTAN face à l’agresseur. La Russie ne gagnera pas cette guerre. » Il vous reste 83.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.